Réponse aux arrestations politiques de membres de l'École pour la paix
(Article de l'École pour la paix (SfP) traduit depuis l’original en anglais disponible sur le site du Village, à l’aide de la solution DeepL www.deepl.com)
Samedi, une famille palestinienne d’Ajami, à Jaffa — composée d’une femme enceinte, d’enfants et d’une femme âgée — a été agressée par trois jeunes hommes juifs, apparemment membres du groupe sioniste religieux local « Garin Torani ». À la suite de cette agression, les Femmes de Jaffa ont appelé à un rassemblement d’urgence dimanche afin de discuter des mesures à prendre pour garantir leur sécurité dans l’espace public. Une marche pacifique a eu lieu et une grève a été déclarée à Jaffa. Pendant et après ce rassemblement — qui était légal et légitime —, plus de 15 habitants de Jaffa ont été arrêtés, parmi lesquels des élus locaux, dont certains ont passé la nuit en détention.
Parmi les personnes qui ont passé la nuit en garde à vue figurait Majd Ras, un diplômé de notre formation « Change Agents » dans le domaine de l'urbanisme. Majd est un jeune homme idéaliste qui a abandonné une carrière dans la comptabilité pour étudier l'urbanisme, afin de contribuer à la vie de sa communauté de manière directe et quotidienne, animé par l'importance qu'il accorde au travail en faveur du changement social.
Abed Abu Shhadeh, un ami de longue date de l’École pour la paix, a également été arrêté puis relâché le même jour. Il vient régulièrement donner des conférences et animer des visites guidées pour nos groupes. Il nous enrichit sans cesse de son point de vue unique sur la situation politique, en tant que personne profondément engagée sur le terrain, à la fois en tant que militant communautaire étroitement lié à la réalité locale et en tant qu’homme politique évoluant dans les sphères institutionnelles.
Nous considérons ces arrestations comme une persécution politique. Elles s’inscrivent dans le cadre d’une campagne visant à déshumaniser et à criminaliser l’ensemble de la population palestinienne, tant à l’intérieur qu’au-delà des frontières de 1948. Il s’agit d’une tentative visant à réduire au silence toute forme de protestation légitime, ainsi que d’une manœuvre destinée à intimider et à dissuader une population qui ne réclame que le plus élémentaire : pouvoir vivre en sécurité dans la ville où elle réside.
Nous exigeons que les droits fondamentaux des résidents palestiniens de Jaffa soient protégés, au même titre que ceux des résidents juifs : le droit de vivre dans la dignité et la sécurité, la liberté d'expression, d'association et de manifestation, ainsi que le droit de ne pas subir de persécutions politiques.
En solidarité avec les habitants de Jaffa victimes d'attaques et de persécutions,
L'École pour la paix
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